Champagne de Venoge La Confrerie de Venoge


Une gamme exceptionnelle
Les presentations cadeaux
Les plaques de muselet
Comment nous retrouver
Dialoguer
Actualites
La vinotheque
Les recompenses internationales
Histoire du Cordon Bleu
L'iconographie
La Confrerie de Venoge
Point presse

3. La succession

Joseph
de Venoge

oseph de Venoge, né à Milan en 1814, est le véritable animateur de la société créée par son père. Avec son frère Léon, qui part s’installer aux Etats-Unis, ils lancent la Marque à l’International. C’est lui qui part le 14 mars 1838 à Bruxelles pour le compte de la Maison. On peut suivre son parcours au fil des expéditions qui vont vers New-York, la Nouvelle-Orléans, Philadelphie, Port-au-Prince et même Calcutta.
Président de la société à partir de 1845, il lance les premières cuvées spéciales de Champagne, qui deviendront des marques à part entière : le Cordon Bleu dès 1851, le Vin des Princes en 1858, le Vin du Paradis, etc.
Président du Tribunal de Commerce, Négociant reconnu par ses pairs, il s’éteint en 1866. Une rue d’Epernay porte toujours son nom.


Gaétan
de Venoge



on fils Gaétan, né en 1842, se joint à lui dès 1864 comme responsable de l’export, depuis toujours chez de Venoge l’antichambre de la Direction générale. Il rend visite à son oncle aux Etats-Unis et son travail incessant outre-Atlantique portera ses fruits puisque de Venoge obtient le Grand Prix de l’Exposition Universelle de Philadelphie, en 1876.
Gaétan de Venoge participe à la création en 1872 du syndicat des grandes marques qui regroupe les plus grandes Maisons de Champagne, alliées pour la défense de l’appellation et de la qualité des vins de Champagne. Il laissera la trace d’un homme d’affaires exceptionnel, mais aussi d’un homme de cœur : il fonde avec son épouse Marie, née Papelart, le Magasin des Pauvres d’Epernay durant le terrible hiver 1879-1880, œuvre de bienfaisance qui permettait de servir des repas et d’offrir des couvertures pendant cette rude période.

vonne de Venoge, dernière du nom, naît en 1869 et épouse quelques années plus tard le marquis Adrien de Mun. Le marquis de Mun rejoint bientôt son beau-père Gaétan dans la société, lequel s’éteindra en 1898. Homme de communication, issu d’une des plus grandes familles françaises, le marquis de Mun associe son nom à celui de de Venoge et lance la marque à Paris auprès de la plus haute société.
C’est notamment grâce à lui que Sarah Bernhardt devient une fidèle cliente de la Maison, mais aussi la Comtesse de Ségur ou la Princesse de Ligne. A cette époque, les expéditions dépassent le million de bouteilles, pour un total en Champagne de 30 millions.

a Grande Guerre laisse cependant des traces profondes par la destruction de l’Hôtel particulier de la famille et la baisse des ventes. Le marquis de Mun meurt en 1922 et laisse sa belle-mère et sa veuve en charge de la société. La lignée directe de la famille de Venoge cessera en 1958 de conduire la destinée de la Maison, mais celle-ci porte toujours le flambeau de la qualité champenoise et de l’innovation.


< retour Les prédécesseurs - Le fondateur - La succession